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Les bornes de charges pour véhicules électriques

 

Aujourd'hui, nous vivons les premiers jours d'une révolution majeure en matière de mobilité. Nous aurions dû depuis longtemps éviter de gaspiller les énergies fossiles dans le transport des biens et des personnes avec des rendements catastrophiques, tout en polluant. Le pétrole en revanche est bien adapté à la fabrication de matériaux pérennes et si utiles.

Contrairement aux idées reçues, dans l'impossibilité d'être arrêtée et redémarrée sur une nuit, une centrale électrique continue à produire la nuit alors que la demande est bien moindre. Cette énergie est actuellement perdue faute de stockage ou d'utilisation. Les batteries des voitures électriques peuvent palier ce problème. Comme la mobilité terrestre représente à peine 6% de la consommation totale d'énergie, nul besoin de produire plus d'électricité si tout le parc automobile passe à l'électrique. De plus, nous allons vers une surproduction due aux capteurs solaires qu'il faudra absorber.

 

Techniquement, une batterie doit idéalement se charger et se décharger lentement.  Il faut donc charger dès que le véhicule est l'arrêt, en plus, cela ne prend pas de temps, juste brancher une fiche. Le biberonage des batteries lithium ne pose pas non plus de problème. Au contraire, l'effet mémoire n'existant plus comme avec le plomb, il vaut mieux éviter de les décharger ou de les charger complètement.

Pour les longs trajets, il est souhaitable de repérer sur le parcours des bornes rapides ou semi-rapides pour charger un maximum de kilomètres en un minimum de temps. Tesla est précurseur en la matière et offre des bornes ultra-rapides espacées de moins de 200km.

Mais dans la plupart des cas, les trajets sont courts et fréquents, séparés de nombreuses pauses : périodes du travail, temps des repas, courses,… Une charge semi-rapide est alors tout à fait adaptée.

Pour du shopping, une ballade, la visite d'un salon ou encore mieux une nuit dans un gîte ou à l'hotel, la charge peut encore être plus lente.


En conséquence, il conviendrait de disposer de nombreuses prises de courant mais pas nécessairement rapides. C'est là qu'InterTECH veut intervenir avec des bornes ergonomiques, solides, faciles à installer et à des prix décents…

---> Formulaire de renseignements…  

Bornecollignon

«La Jamais Contente» entame un troisième siècle…

Au XIXie siècle, un belge dépassait les 100 km/h avec un véhicule appelé «La jamais contente». A cette époque, les voitures thermiques ne dépassaient pas les 30 km/h!

Les voitures électriques ne sont pas récentes, loin de là. Les deux coexistaient dès le début de l’aventure. Mais la voiture électrique faisait peu de remous, alors que les automobiles thermiques pétaradaient, vibraient dans un brouillard pestilentiel comme les locomotives de l’époque. On pouvait en déduire que le véhicule propulsé avec du pétrole était plus puissant. Ce sont ces mêmes «motivations» qui ébranlent toujours certains conducteurs aujourd’hui, la même énergie d’agressivité au volant.

Techniquement, le recul nous permet de constater que les conditions n’ont pas changés. La légèreté et l'aérodynamique restent des critères d'efficacité. Le poids des batteries n’a pas sensiblement évolué, tout comme l’autonomie. A des vitesses inférieures, «la jamais contente» devenait une voiture de tourisme pouvant rouler plus d’une heure, l’habitacle en moins …

Où en serait-on si le financement d’un siècle complet pour transformer un moteur de tracteur en Diesel acceptable, avait été investi pour faire évoluer les batteries…

En 2017-2018, une nouvelle génération de voitures électriques arrive avec des autonomies de 400 à 800km à un prix plus abordable… l'Ampera e (Chevrolet BOLD), la Tesla Model III, …

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Le moteur électrique fait partie des évidences bibliques !

Thermique

Echappement

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Ve verte

Les moteurs qui consomment des énergies fossiles sont dits «à explosion». Des mouvements linéaires opposés doivent se transformer en mouvements circulaires pour entraîner les roues du véhicule. L’usine à gaz complexe, lourde à produire et à recycler, qu’ils constituent atteint à peine un rendement de 39%. Plus de la moitié de l’énergie consommée est gaspillée notamment en pertes mécaniques, en chaleur et en gaz salissants pour l'environnement et nocifs pour la santé des organismes vivants. De plus, nous brûlons une énergie non renouvelable à court terme, tout en polluant de plus en plus pour son extraction. L’entretien de tel moteur est indispensable, coûteux et nécessite l’usage de produits insalubres comme l’huile moteur. Leur durée de vie est limitée.

Le moteur électrique peut-être actionné par différentes sources comme l’hydroélectrique "au fil de l'eau" ou en mer, toutes les énergies renouvelables, l'éolien, les capteurs solaires… Actuellement, les voitures électriques consomment principalement l’électricité de nuit qui est gaspillée si nous ne l’utilisons pas. Encore pour très longtemps donc, nul besoin d’ajouter de nouvelles tranches de production. Pour lisser la courbe de production, les fournisseurs continuent à produire la nuit pour rien. A l'inverse, dans peu de temps, nous savons déjà que le problème viendra de l'excès de production d'électricité en journée à cause du photovoltaïque. Il faudra alors stocker! La roue d’une voiture est ronde et le moteur électrique aussi ! S'il tourne à l'envers il est générateur d'énergie. Son rendement atteint presque 100% additionné des récupérations au freinage et à la décélération, et l’absence de consommation à l’arrêt. Les voitures électriques ne constituent aucun danger dans les espaces confinés comme les tunnels, les parkings souterrains, les garages, les villes, les soutes de bateaux… Les voitures électriques nécessitent le changement du filtre à pollen, une fois l’an. Les freins s’usent peu de part le travail de l’alternateur. Les nouveaux moteurs sans ballet sont quasi inusables.

Vous avez dit septique ?

Ce qui frappe, dès que l’on parle d’un véhicule électrique, c’est la liste des réticences. Pourquoi, les usagers se sentent-ils obligés de justifier le fait qu’ils ont fait le choix du passé. Quel besoin ont-ils à démolir ce qui n’est pas une nouveauté et qui est en tous points plus logique. Sont-ils tant conditionnés ?

Le plus évocateur est de réaliser une recherche du mot magique »autonomie». Si vous cherchez «autonomie», vous trouverez «électrique» et vis-et-versa, mais, jamais «moteur à explosion». Les idées pré-mâchées sont bien ancrées. Finalement, les voitures thermiques ont aussi un rayon d’action plus ou moins limité, tout est relatif. Dès que la densité géographique des bornes à charges rapides (± 20 minutes pour un plein) est suffisante, la notion de limitation de l’autonomie s’évapore. Plus les bornes ou prises seront nombreuses, plus les voitures électriques prendront de la valeur et plus leur efficience sera grande. Rare sont les outils qui prennent de la valeur avec le temps et qui s’amortissent en peu de temps, tout l’inverse d’une voiture classique qui est un capital très rapidement perdu.

Au lieu de parler uniquement d’autonomie, il est intéressant d’envisager l’indépendance par rapport au pétrole. Et c’est là que seules les motorisations qui ne consomment pas une goutte de pétrole comme le 100% électrique continuent à rouler. Les hybrides restent prisonnières du système avec un impact écologique préjudiciable tant à la construction qu’au recyclage puisque deux technologies de motorisation y sont embarquées.

Nous pensons imaginable les pénuries temporaires, puisque déjà vécues, que ce soit dû à des grèves ou du chantage ou des tensions internationales ou de la simple spéculation sur les prix … mais nous avons du mal à imaginer qu’un jour le robinet pourrait s’arrêter définitivement de couler sans que nous l’ayons fermer, … et pourtant ! L’électricité, par contre, est une énergie de finalité produite par transformation de bon nombre d’énergies.

Oui mais, elles ne font pas de bruit, ça peut-être dangereux ! Les constructeurs et les conducteurs en sont conscients et s’adaptent. Faudra-t-il que nos villes soient envahies de sifflements multiples, qu’un bruit remplace un autre. Un débat et une éducation est à faire … des piétons, des cyclistes, … surtout quand ils ont un casque sur les oreilles.

Oui mais, pour produire de l’électricité on pollue !?! Pas toujours, et même si c’était aussi polluant que le pétrole, là où le véhicule électrique se déplace il y a zéro émission et c’est là que les gens se trouvent et respirent. Souvenez-vous «des dimanches sans voitures», quel bonheur! Ce pourrait être le cas avec les voitures 100% électrique mais à l’année. Nous sommes tous les mêmes, c’est à la veille du contrôle technique que nous faisons vérifier les émissions du tuyau d'échappement. Pendant quatre ans, nous avons peut-être roulé avec une voiture mal réglée. Et même si elle l’était, l’OMS vient de découvrir que le diesel est dangereux pour la santé !?! De plus, les nouveaux filtres rendent ces voitures encore plus dangereuses car les particules sont encore plus fines et mieux assimilées par notre organisme. Les cultures en bord de route ne sont pas à l’abri non plus. Ces véhicules polluants ont été imposés sur base d’un mensonge consenti et par des taxes réduites.

D’autre part, il est important de répéter qu’il est réducteur de n’envisager que le seul Co2 dans un florilège de pollutions.

Les voitures thermiques polluent aussi par l’entretien. Dans une voiture électrique, il n’y a plus de bougie, de piston, de joint de culasse, de catalyseur, de tuyau d’échappement, de silencieux, de segment, de calorstart, de soupape, d’arbre à cames, … autant de mots évocateurs ou sources de pannes potentielles ! Une voiture thermique comprend en moyenne 20 000 pièces détachées contre 2 000 dans une voiture électrique.

Et si tout cela ne suffisait pas, la voiture 100% électrique offre un silence d’utilisation remarquablement apaisant tant pour les passagers du véhicule que pour toutes les personnes gravitant autour bon gré mal gré. La suppression du stress dû au volume sonore excessif est un atout non négligeable pour la santé publique et ses conséquences financières.

                                                                         Multileaf

En 2012, concentration de 200 LEAF à Oslo pour un concert :

Adresse You Tube : https://www.youtube.com/watch?v=C6NkBcCjC0w

L’aspect financier rencontre plus d’adeptes …

Le prix d’achat d’un véhicule électrique reste souvent onéreux proportionnellement à la technologie embarquée. La production en série en est à ses débuts. Le retour sur investissement est quand même très rapide vu les très faibles coûts d’utilisation tant pour l’énergie utilisée que l’entretien quasi inexistant. Suivant les tarifs électriques de nuit, il faut compter entre 1 et 3 euros au 100 km, soit huit à dix fois moins cher qu’un véhicule thermique de taille comparable. Si vous devez débourser 80 euros pour faire le plein de pétrole et cela ne devrait pas baisser, il vous faudra environ seulement une dizaine d’euros pour parcourir la même distance avec un véhicule électrique.

Devant l’absence d’entretien pour les voitures électriques, comme à l’arrivée de l'informatique, certains métiers seront peut-être amené à réduire leur activité comme les garagiste mais de nouveaux créneaux vont naître. Toute l’infrastructure de charges et de stockages est à mettre en place et à gérer.

 

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